aint Benoît dit que pour être "vraiment moine", il faut vivre du travail de ses mains. Le travail est pour le moine un moyen de subvenir aux besoins du monastère, de conserver un bienfaisant équilibre d’esprit et de corps, d’exercer et de développer les diverses facultés que Dieu lui a données et de s’associer, à la suite de Jésus lui-même et des moines des siècles passés, à l’œuvre du Créateur.

Les moines de Saint-Benoît-du-Lac assurent leur subsistance surtout grâce à une fromagerie, un verger, une cidrerie, une ferme et un magasin où sont vendus ces produits.

Les pommes des deux vergers sont utilisées pour la fabrication d’une compote et d’un cidre.






a fromagerie, que l’on ne peut visiter, existe depuis 1943. On y fabrique l’Ermite, un fromage bleu; le Mont Saint-Benoît, un type gruyère très doux; le Le Moine, un type gruyère à saveur plus marquée, le Frère Jacques et le Ricotta (fait de lactosérum). Des employés laïcs y travaillent.





ertaines fonctions, inhérentes à toute vie monastique, requièrent les services de quelques moines : maître des novices, bibliothécaire, sacristain, comptable, hôtelier, portier, etc. Par ailleurs, la vie en communauté comporte une série de travaux domestiques qui occupent plusieurs moines : entretien, cuisine, réfectoire, infirmerie, buanderie, etc. Enfin, on peut aussi mentionner un atelier de vêtements liturgiques. 
oisiveté est l’ennemie de l’âme. Les frères doivent donc à certains moments s’occuper au travail des mains, et à d’autres heures fixes, s’appliquer à la lecture des choses de Dieu. 





a tradition monastique a toujours reconnu la grande utilité des études pour l’approfondissement de la foi et du sens théologique de ceux et celles qui s’adonnent à la vie contemplative. Aussi, le travail intellectuel est à l'honneur au monastère et la formation permanente de chacun encouragée. Une formation philosophique et théologique est donnée aux jeunes moines.